Je fabrique des objets et je les déploie quelque part

Comme dans toute stratégie de communication, il me faut un élément d’impact capable d’interpeler, en amont et en aval des mystères. Une grande construction pivotante reste à l’affût de tout indice éolien, lequel la fera partir en rotation. Une métadonnée peut-être? Une page perdue dans le cours des choses? Voilà le signe que nous recherchons. Ce mouvement de rotation sera recyclé pour produire un souffle qu’on dira investi des tribulations de l’au-delà. Un vent porteur d’un certain quelque chose, lequel se perdra dans un long conduit jusqu’au moment d’être déchiffré et communiqué via un autre instrument… Ainsi, les dieux sont tristes aujourd’hui.

 

Nous conviendrons qu’il serait irresponsable d’élever de tels chantiers sans aussi se prémunir contre les foudres et les excès de l’influx transcendant. Ainsi un paratonnerre sur chacun des éléments en hauteur nous assure que c’est bien le diable qui paiera le prix de toute éventuelle charge de souffre infiltrée dans les éléments ; s’il existe, il le regrettera.

Autour de l’atrium, on pourra parcourir les étages et les points de vue à la recherche d’une fuite où l’influx des dieux serait gaspillé, contaminant d’autant les recherches qui restent encore à faire. On pourra s’activer à imaginer quel autre enseignement pourrait être tiré du riche influx. Il est difficile de saisir les desseins tapis dans l’univers et chaque ombre d’indice porte en elle avancées et reculs.